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Une mémoire récente mais déjà oubliée




Pas simple de retrouver les acteurs et les témoins des premières années du SICOB. L'explosion de la micro-informatique dans les années 80 a largement popularisé la dernière décennie du salon. Les dernières années au CNIT, et les quelques années de Villepinte restent dans les mémoires.
Mais quand il s'agit de retourner à ses débuts, le SICOB perd un peu la mémoire.
Les témoins ne sont plus très nombreux et commencent à être âgés. Il faut tout d'abord les identifier, puis recréer le contact pour enfin les convaincre de témoigner. Je vous rappelle que nous parlons ici des années 50/60. Un exposant d'une quarantaine d'années à cette époque en a aujourd'hui entre quatre-vingt et quatre-vingt-dix. Et malheureusement pour moi, il ne surfe pas chaque jour sur Internet à la recherche de ses traces personnelles sur Google !
C'est donc bien souvent au travers des enfants et petits-enfants que le contact se recréé. Grâce à eux, nous parvenons à renouer un lien.

Concernant les archives plus officielles, nous avons débuté un travail de contact et de recherche afin de retrouver au sein des archives territoriales, mais aussi dans les archives officielles des sociétés de l'époque, les documents, films, photos qui auraient pu être conservées.

Travail passionnant, mais travail de fourmi...
Par par Philippe Nieuwbourg le Jeudi 4 Mars 2010

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